Il arrive que j’ai besoin d’accéder à mon Mac Mini depuis le réseau local ou depuis l’extérieur, la plupart des tâches se faisant en ssh, il m’est de temps en temps utile, voir indispensable d’avoir accès à mon bureau. Pour se faire, j’utilise le serveur VNC Vine Server (OSXvnc). Bien qu’il possède un mode server qui permet de le faire tourner au démarrage du système, je ne veux le démarrer que lorsque j’ai vraiment besoin d’un accès GUI. La procédure est donc la suivante, je me connecte en ssh sur la machine, je lance le serveur VNC, je fais mon travail et j’arrête OSXvnc.
Ce petit tutoriel explique la démarche.
Après avoir installé Vine VNC, celui-ci se retrouve naturellement sous /Applications/Vine Server.app, ce répertoire contenant :
Contents
OSXvnc-server -> Contents/Resources/OSXvnc-server
storepasswd -> Contents/Resources/storepasswd
Nous allons créer un mot de passe (crypté) avec l’utilitaire storepasswd fourni :
# cd /Applications/Vine Server.app
# ./storepassword mot_de_passe nom_de_fichier
Voilà, un mot de passe est crée. Ne reste plus qu’à lancer OSXvnc comme ceci :
# ./OSXvnc-server -rfbauth nom_du_fichier -rfbport 5999
L’option -rfbauth va lire le fichier de mot de passe et -rfbport change le port standard.
En fin d’opération, il ne reste plus qu’à tuer le processus OSXvnc.
Mon serveur edoras est fonctionnel, c’était mon petit challenge de la journée. Pas de crash, pas de changement de disque quelconque, aucun …. problème à proprement parler, juste une petite tentation geek pastorale ;} Hier soir, je réfléchissais à mon partitionnement – he oui, c’est la fête le weekend chez moi – et j’avais décidé de réduire ma partition root pour diverses raisons. Après avoir bataillé entre resize2fs, fdisk et SystemRescueCD, j’ai rencontré quelques problèmes, non bloquant, mais qui ne me plaisaient pas. Avec un peu de recherche, j’aurais certainement résolu cela, mais je n’avais pas envie de chercher et je me suis dit que ce serait l’occasion de faire une ré-installation normale (en repartitionnant comme je le voulais) et ainsi de tester pour de vrai la restauration à partir de mes sauvegardes (plusieurs bases MySQL, serveur DHCP, Bind, serveur IMAP, Cacti, etc …). Faire des sauvegardes c’est toujours bien beau, on arrive toujours à quelques chose de joli et bien rangé traînant sur des disques ou des bandes, mais quid de la restauration? C’est toujours le point d’interrogation.
Il est passé 23h et j’ai mon système restauré dans son état initial. Du serveur FTP à rTorrent en passant par Dovecot et Cacti, j’en passe et des meilleurs, tout est reparti.
Reste plus qu’à améliorer mes scripts de sauvegarde en ajoutant une historisation … C’est le prochain petit projet.
Par serveur de messagerie simple, j’entends pas de SSL, de MySQL et de fonctions avancées. Il existe bons nombres de howto pour construire son serveur de mail Linux sur le web, mais franchement, il y a tellement de possibilités que c’est très difficile de trouver quelque chose qui convienne. Personnellement, je ne compte plus le nombre d’heures passées à trouver des infos. maintenant que j’ai un serveur IMAP – simple – fonctionnel, j’en fais part et je le note pour ma gouverne.
La solution proposée est à base de Postfix pour le MTA et de Dovecot comme serveur IMAP. Il gérera des boîtes aux lettres virtuelles – c’est-à-dire indépendantes des comptes Linux – d’autant d’utilisateurs et de domaines que ce soit.
Je tiens à préciser que ce site (http://ll.lairdutemps.org/linux/howto/postfix?s=postfix) m’a beaucoup aidé dans la mise en place de cette configuration.
On supposera que la machine s’appelle monhostname.mondomaine.net.
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